Roché Truffaut Duchamp, 2008

Texte sur le polyptyque Henri-Pierre Roché, Marcel Duchamp et François Truffaut (2003) écrit en 2008 à partir de mon intervention en juillet 2003 au colloque de Dieulefit sur Henri-Pierre Roché.

Puzzles & Dominos (Cahiers Michel Leiris N°1, novembre 2007)

Depuis janvier 1990 j’écris dans un cahier tous les livres que je lis. Le premier de la liste est l’Age d’Homme de Michel Leiris.

Carole Boulbès, 2007

Dans sa passionnante analyse des tissus rayés, Michel Pastoureau fait une déclaration pour le moins surprenante...

catalogue Fondation Colas, 2005

Deux copies de cartes géographiques, agrandies, peintes, centrées sur une route, ou sur le lieu où une route sera construite.

Texte Catalogue Ici l'ombre du castel coucou, 2005

Le polyptyque Anthony Blunt s’inscrit dans la série Espions à laquelle je travaille depuis 1996. J’habitais alors Londres, et je commençais à m'intéresser à la figure de l'espion, personne entre deux mondes. Personne, de l’étrusque phersu qui désigne le masque bien plus qu’individu, être que l’on ne pourrait diviser.

propos d'Europe, Pascale Le Thorel, 2002

Anthony Freestone dit que « les tableaux s'apparentent en quelque sorte au jeu de dominos, quand des pions, dispersés en début de partie, se retrouvent petit à petit liés les uns aux autres au fil de combinaisons ».

le journal des expositions, Léa Gauthier, 2000

Anthony Freestone peint à l'acrylique sur de grands panneaux de bois. Avec un épiscope, il copie des images, des textes, des cartes, reprenant à quelques nuances près les couleurs et la typographie des modèles, puis réalise des polyptyques. De par leur nature, les documents utilisés participent déjà d'un jeu d'interprétation des signes.

catalogue Juvisy sur Orge, Frank Lamy, 2000

Du travail d'Anthony Freestone, on dira qu'il se construit non seulement selon un processus technique simple et rigoureux mais aussi qu'il explore et développe une poétique de l'entre-deux.

Art Press n°252, Pascale Le Thorel-Daviot, 1999

Jean-Claude Guillaumon, artiste et directeur du centre d'arts plastiques de Saint-Fons, près de Lyon, dit entretenir un «rapport passionnel avec les artistes». Il le prouve une fois de plus tant l'accrochage des tableaux d'Anthony Freestone est réfléchi, tant la signalétique, les efforts faits pour rendre clairs les cartels et donner des clés pour la lecture d'une oeuvre rhizomatique sont importants. Ainsi, des textes de l'artiste décryptent le chemine-ment analogique qui donne naissance à ses tableaux.

Lyon Figaro, Nelly Gabriel, 1999

Anthony Freestone traque les connexions et les passages secrets au fil d'associations d'images et d'idées qui prennent la forme de polyptyques. Au Centre d'arts plastiques de Saint Fons.

catalogue Saint Fons, Jean-Marc Huitorel, 1999

Plutôt que l'activité d'un peintre au sens traditionnel, c'est celle de copiste qu'Anthony Freestone revendique volontiers. En effet, ce qui se voit sur ses tableaux provient toujours de documents préexistants : miniatures, cartes de géographie, photographies, tissus, dessins, oeuvres diverses, textes, etc.

Verso, Frank Lamy, 1999

Il y a une logique du parcours, de la transition, du mobile qui oeuvre sur plusieurs niveaux et qui structure l'ensemble du travail d'Anthony Freestone. L'organisation en polyptyque favorise une émergence du sens par la circulation des informations. Sens et non pas signification.

catalogue home abroad, Anthony Freestone, 1999

Je n'étais jamais allé en Allemagne avant cette année 1999. Ma vie se déroule selon un axe spatial et temporel Nord-Ouest/Sud-Est: Grande Bretagne, France, Italie. Je doute de l'existence réelle du reste du monde, surtout de l'Allemagne.

Pablo Duran : six questions à Anthony Freestone, Aurora, 1997

Que penses-tu de ces nouvelles cartographies du monde où le géoéconomique supplante le géopolitique, et quels en sont, à tes yeux, les effets sur la géographie mentale de chacun ?

catalogue musée des Beaux Arts, Le Havre, Françoise Cohen, 1994

Très vite, dès le début, est apparue la nécessité de présenter non seulement des exemples des différentes séries selon lesquelles se développe le travail d'Anthony Freestone depuis 1988, mais également de rendre perceptibles les liens qui en expliquent la cohérence.

catalogue musée des Beaux Arts, Le Havre, Anthony Freestone, 1994

Je travaille sur les liens entre des lieux, des personnes, des époques ou des oeuvres. Il ne s'agit pas de rapprocher des éléments radicalement différents, de jouer sur l'incongruité ou la surprise, mais de tenter de montrer les correspondances entre des choses ni tout à fait proches, ni absolument éloignées, sans que l'on puisse précisément dire si ce tissu de relations mène ou non à quelque chose.

catalogue Jeune Peinture, Alain Jouffroy, 1990

Homme libre, d'abord, avant d'être peintre, Anthony Freestone fait de la peinture pour penser, réfléchir, faire penser et faire réfléchir.